Quel type de chauffage est le plus énergivore ?

Quel type de chauffage est le plus énergivore ?

Les impressions sont parfois trompeuses. L’on opte toujours et souvent pour des systèmes de chauffage qui sont les plus faciles d’installation, ceux qui sont les plus rentables à l’achat et ne nécessitent que peu d’entretien. Ainsi, la plupart des foyers choisissent le chauffage électrique pour maintenir l’ambiance dans leur maison.

Pourtant, les problèmes surviennent quand arrivent les premières factures d’électricité du foyer. Celles-ci sont très variables et génèrent forcément des doutes quant à la consommation d’énergie de ces équipements. Le constat est cependant irrévocable, les chauffages électriques sont des énergivores confirmés. De plus, ils se placent tout en haut du classement dans ce domaine de comparaison.

Les raisons se rapportent logiquement au mode de fonctionnement de ces appareils. Mais il est aussi de rigueur de s’apitoyer sur la question « coûts » de l’énergie, ainsi que sur les différentes dispositions de la maison en termes de consommation d’énergie, et surtout de la fréquence d’utilisation.

Le fonctionnement des chauffages électriques

La grande consommation d’énergie identifiée chez les chauffages électriques ne peut qu’être liée obligatoirement à leur fonctionnement. L’on écartera les doutes, cependant, sur l’ensemble des dispositifs inclus dans ce système, notamment les éléments de chauffe comme responsables de cette mauvaise performance, que ce soit un convecteur, des panneaux rayonnants ou encore des planchers ou plafonds chauffants.

Quel type de chauffage est le plus énergivore ?

Le centre du problème serait l’effort développé par chacun des équipements pour le maintien d’une ambiance constante et agréable dans les intérieurs. En effet, le chauffage électrique traduit littéralement la puissance électrique en chaleur, pas plus ni moins. Cela veut dire que ces systèmes tireront davantage d’énergie en fonction des besoins du logement. Bien sûr, il y a les radiateurs à accumulation qui justifient d’une faculté de stockage, mais cette dernière reste toutefois restreinte et insuffisante.

Les chauffages électriques ne permettent pas, par conséquent, d’avoir un coefficient de consommation d’énergie primaire favorable, contrairement aux autres sources. Quelques calculs démontrent qu’un coefficient de 2.58, voire à hauteur de 3.2, est à rapporter sur le total d’énergie électrique utilisé pour aboutir au résultat réel puisque l’électricité se perd en route, notamment dans les réseaux dédiés.

Des coûts importants avec certains radiateurs 

Le prix élevé est devenu une évidence pour l’électricité. Il est même l’un des plus couteux parmi toutes les sources d’énergie utilisables au chauffage. La production de cette énergie fait appel à des moyens qui ne sont pas toujours à faibles coûts, entre autres, l’éolienne, les photovoltaïques, le nucléaire, l’hydraulique ou encore le thermique. De plus, en France, comme dans d’autres pays où le chauffage électrique trouve encore une place plus ou moins importante, l’électricité est même importée.

Compte tenu de la consommation d’énergie réelle pour produire un nonce de chaleur par les chauffages électriques, et en prenant en considération les autres appareils qui utilisent cette même énergie dans les habitations, forcément, les producteurs en masse du pays n’arriveront jamais à combler la demande. Logiquement, la capacité d’électricité voulue augmentera, surtout en période de grand froid, et sachant que l’importation devient une obligation, faute de moyen au sein du pays. La valeur de l’électricité sera exponentielle, ou du moins sera instable, mais attribuera toujours le statut d’énergivore aux chauffages électriques. Les autres matières connaissent aussi cette fluctuation, mais l’électricité reste encore l’un des détenteurs de la tête du classement en termes de consommation.

Mieux utiliser le chauffage électrique

Les chauffages électriques enregistrent une nette augmentation de l’énergie consommée en cas d’utilisation abusive ou dans un milieu peu propice. L’on soulignera surtout la mise en marche continue de ces équipements, c’est-à-dire en tant que pièce principale assurant l’ambiance des intérieurs. Ces systèmes se dévouent plutôt à des utilisations alternées. Par ailleurs, les chauffages électriques confirment également leur soif d’énergie à travers la prise en charge de maisons mal isolées. Le pic de consommation observée est énorme, une preuve tangible qu’ils sont énergivores.